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L’automatisation : un incontournable pour la petite et grande entreprise au Nouveau-Brunswick

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Que savez-vous des entrepreneurs novateurs du Canada atlantique? Le commentaire suivant s’inscrit dans une série spéciale d’articles visant à mettre en lumière les initiatives passionnantes qui se produisent dans l’écosystème d’innovation en Atlantique. Nous vous présenterons les succès obtenus par les hommes et femmes novateurs de tous les coins de la région qui ont un impact sur l’économie. Cette présentation spéciale est parrainée par l’Agence de promotion économique du Canada atlantique.

Geoff Flood nous dirait que si nous n’avons pas une feuille de route pour l’intelligence artificielle et les données massives, il nous reste du travail à faire. En son rôle de président de l’entreprise T4G Limited, et de nouveau membre du Conseil d’entreprises du Nouveau-Brunswick, il s’est récemment adressé au conseil au sujet des technologies perturbatrices et de la façon dont les entreprises devraient réagir : le plus vite possible.  

Il arrive souvent que les petites entreprises croient que ces nouvelles technologies s’adressent uniquement aux plus grandes entreprises, et les grandes entreprises éprouvent des difficultés à juxtaposer de nouvelles technologies avec les modes traditionnels de travail. De plus en plus, la robotique de pointe et l’automatisation deviennent une réalité quotidienne dans presque tous les secteurs. Nous ne pouvons nous permettre d’être laissé de côté.

La leçon retenue de la discussion du conseil avec Geoff Flood? Il n’est pas nécessaire de dépenser beaucoup d’argent pour développer une feuille de route qui puisse s’intégrer à votre stratégie commerciale globale.

Votre collaboration avec des entreprises locales de conseil et d’analyse commerciale pour trouver aussi peu que 30 façons que votre organisation peut incorporer l’automatisation, est un fondement potentiel pour des investissements qui permettraient aux entreprises du Nouveau-Brunswick d’avancer et de s’inscrire dans la concurrence internationale.

Des entreprises à l’échelle mondiale investiront plus de 900 milliards de dollars US par année jusque 2020 sur des technologies dites de l’Industrie 4.0, qui comprennent la robotique de pointe et l’analytique avancée, l’impression 3D et l’automatisation des processus et de la production.

Alors que des pays tels que les États-Unis ont enregistré une hausse de l’investissement des industries de fabrication dans la machinerie et l’équipement de 58 p. 100, en 2014 les dépenses sur la machinerie et l’équipement au Canada ont connu une baisse de 4,9 p. 100 à 8,4 milliards $ : le niveau le plus faible en 30 ans. Les entreprises du Nouveau-Brunswick ne peuvent ignorer cette tendance et s’attendre à subsister comme économie exportatrice.

Notre province possède plusieurs des éléments nécessaires afin que les entreprises puissent investir : des entreprises TI qui peuvent élaborer une feuille de route et participer au développement et à la réalisation de ces nouvelles technologies, des capacités en recherche et développement telles que le centre d’excellence en fabrication des additifs marins d’UNB, et des partenaires tels que le Collège communautaire du Nouveau-Brunswick / New Brunswick Community College qui, par leur leadership en développement et en formation de la main d’œuvre, assurent que les compétences nécessaires soient disponibles dans la main d’œuvre changeante.

La province se targue aussi de compter des utilisateurs novateurs de la technologie, ainsi que plusieurs entreprises qui sont des exemples remarquables de l’investissement en technologies d’Industrie 4.0 : qu’il s’agisse de raffineries ou de la transformation du homard. Ces chefs de file peuvent offrir leurs conseils et leur direction à des sociétés cherchant à explorer et à investir dans le changement et la perturbation, à travers les secteurs.  

Traditionnellement, le Nouveau-Brunswick a connu des difficultés dans le domaine de la productivité, se situant sous la moyenne nationale à 82 p. 100. Nous devons saisir l’occasion d’investir en des technologies qui permettront aux entreprises néobrunswickoises de sauter à la prochaine génération de production et d’automatisation.

Selon les données du rapport de la BDC sur l’Industrie 4.0, seulement 32 p. 100 des petites et moyennes entreprises de fabrication au Canada atlantique ont mis en place ces technologies numériques. Ce sont précisément ces technologies qui aideront les manufacturiers à affronter la concurrence sur le marché mondial. De plus, la région est en retard derrière toutes les autres provinces du pays, où la moyenne de mise en œuvre nationale est de 39 p. 100. Voilà la mauvaise nouvelle.

La bonne nouvelle, c’est que l’Agence de promotion économique du Canada atlantique s’est engagée à accroître sa part d’investissement  dans les programmes favorisant l’innovation de 50 p. 100 de ses programmes de développement d’entreprises, à 70 p. 100 dans les prochaines années. Ce genre de soutien accordera aux entreprises le stimulus dont elles ont besoin pour procéder à des investissements essentiels en automatisation et en fabrication de pointe.

L’automatisation et la fabrication de pointe peuvent créer des emplois mieux rémunérés pour une main d’œuvre qualifiée, afin de conserver nos jeunes diplômés et d’attirer des travailleurs talentueux de tous les coins du monde aux industries ici dans la province. Ces technologies s’appliquent aux secteurs dans lesquels le Nouveau-Brunswick joue un rôle de chef de file : la transformation des aliments, les technologies de l’information, le soutien de post-marché et les ressources naturelles.

Si vous croyez que l’automatisation ne s’applique pas à vous, réfléchissez-y à nouveau.

Adrienne O’Pray est la présidente et directrice générale du Conseil d’entreprise du Nouveau Brunswick.