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Velsoft regarde vers l’avenir

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Que savez-vous des entrepreneurs novateurs du Canada atlantique? L’article suivant s’inscrit dans une série spéciale d’articles visant à mettre en lumière les initiatives passionnantes qui se produisent dans l’écosystème d’innovation en Atlantique. Nous vous présenterons les succès obtenus par les hommes et femmes novateurs de tous les coins de la région qui ont un impact sur l’économie. Cette présentation spéciale est parrainée par l’Agence de promotion économique du Canada atlantique.

En 2010, Jim Fitt a décidé qu’il ne voulait pas que son entreprise d’éducation et de formation Velsoft, située en Nouvelle-Écosse, devienne désuète comme les fouets de cocher avec l’arrivée de l’automobile.

Fitt est cofondateur d’une entreprise créée en 1996 qui a remporté du succès en fournissant une série de documents pédagogiques aux entreprises, aux gouvernements et aux organismes à des fins de formation des employés.

Après avoir été en affaires pendant presque 15 ans, il a décidé de faire le point sur l’avenir de son entreprise afin d’éviter le sort de l’entreprise désuète de fouets de cocher qui n’avait pas réussi à évoluer avec le temps.

« L’entreprise de fouets de cocher a rapidement connu une mort pénible puisque les propriétaires ne la considéraient pas comme une entreprise du secteur des transports, déclare-t-il. Je ne voulais pas que mon entreprise devienne la version pédagogique de l’entreprise de fouets à cocher. En 2010, j’ai fait ce que bon nombre de premiers dirigeants ont déjà fait. J’ai réfléchi à ce qui allait advenir de cette industrie, et j’ai pris le temps de déterminer si mon entreprise est toujours pertinente. »

Au cours de ses recherches, M. Fitt a découvert des projections statistiques selon lesquelles 50 p.100 des cours de formation organisés seraient suivis en ligne d’ici 2019.

« Je me suis dit que je n’étais pas sur la bonne voie pour faire partie de ce mouvement. Alors, nous avons entamé de la planification et des changements afin de transformer notre entreprise de logiciels d’enseignement en une entreprise de technologies pédagogiques. »

Velsoft produit toujours du matériel pédagogique qui peut être utilisé par des conseillers et des professionnels des RH qui présentent des séances de formation en personne dans les lieux de travail. L’entreprise offre toujours 450 trousses de logiciels pédagogiques qui constituent la base des programmes internes tels que la formation linguistique, le développement du leadership et la résolution de conflits.

Mais M. Fitt savait néanmoins qu’il devait développer un nouveau volume d’affaires en fonction de la direction que prenait l’industrie.

« Notre but était de conserver notre pertinence et d’évoluer dans la même direction que le monde, explique-t-il. Et le monde se branchait. L’apprentissage se faisait de plus en plus en ligne et nous l’avons constaté. Nous avons pris l’initiative. »

Mais c’est une initiative qui s’est révélée coûteuse, et qui a finalement mené à une innovation, grâce à laquelle selon M. Fitt, l’entreprise est positionnée pour devenir un chef de file à l’échelle mondiale.

« Comment pouvions-nous transférer tout ce contenu [à une plateforme de cyberapprentissage] sans y consacrer un travail représentant une valeur de plusieurs centaines de milliers de dollars, se demandait-il, et ce, sans savoir si nous pouvions trouver des gens capables de créer cette plateforme dans notre propre collectivité. Nous avions un problème grave, mais nous avons envisagé une solution qui était novatrice, une solution qui n’avait pas été proposée auparavant. »

L’entreprise a élaboré un plan pour déployer sa solution et a lancé l’idée dans le cadre de la compétition Innovacorp en 2013. Elle a remporté le deuxième prix.

« C’est ce plan qui a capté l’attention de l’Agence de promotion économique du Canada atlantique (APECA), et ses représentants nous ont dit que c’était justement ce genre de conception dont nous avons besoin au Canada atlantique, affirme M. Fitt. Ils nous ont demandé qu’est-ce qu’il nous faudrait pour soutenir ce projet. »

Grâce au financement de l’APECA, l’entreprise a embauché huit programmeurs et concepteurs pédagogiques, et une douzaine d’autres personnes pour assurer le soutien du développement de la solution, comportant la création d’un logiciel qui réduirait de 200 heures à une seule heure le temps nécessaire pour traduire un programme standard de formation d’une heure en un programme de formation en ligne.

« L’APECA nous a donné le financement pour embaucher les gens dont nous avions besoin pour faire la recherche et nous avons construit la solution. Nous ne serions pas où nous sommes sans l’aide de l’APECA », explique-t-il.

En conséquence, l’entreprise compte des clients importants tels qu’Amazon et Dell, et la taille de l’entreprise a triplé depuis son entrée sur le marché du cyberapprentissage et la commercialisation de son nouveau logiciel.

L’entreprise a également développé un troisième volet commercial : l’élaboration de programmes de cyberapprentissage sur mesure, lesquelles selon M. Fitt, sont le résultat direct de leur transition vers le cyberapprentissage. Il se réjouit particulièrement du partenariat prestigieux conclu avec le père de Beyonce, Matthew Knowles.

Velsoft a conclu un partenariat avec la Knowles Institute afin de créer des cours commerciaux en ligne pour les gens de l’industrie musicale. « Il est venu travailler avec nous à New Glasgow », explique M. Fitt fièrement.

Il travaille actuellement à d’autres projets avec M. Knowles.

Grâce à ces nouvelles possibilités, l’entreprise a augmenté son nombre d’employés, passant de 10 en 2010 à près de 30 personnes. Velsoft maintient son siège à New Glasgow, mais compte maintenant des bureaux à Halifax, au Royaume-Uni, en Afrique du Sud et au Guatemala.

Selon M. Fitt, l’entreprise doit cette croissance à sa décision de pénétrer une industrie d’une valeur actuelle de 200 milliards de dollars et de devenir l’un des premiers acteurs du secteur.

« Cette décision a créé de nombreuses possibilités de travailler sur des projets auxquels nous n’aurions jamais eu accès auparavant », déclare t-il.