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Base Engineering prend les devants

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Que savez-vous des entrepreneurs novateurs du Canada atlantique? L’article suivant s’inscrit dans une série spéciale d’articles visant à mettre en lumière les initiatives passionnantes qui se produisent dans l’écosystème d’innovation en Atlantique. Nous vous présenterons les succès obtenus par les hommes et femmes novateurs de tous les coins de la région qui ont un impact sur l’économie. Cette présentation spéciale est parrainée par l’Agence de promotion économique du Canada atlantique.

Au cours des 22 dernières années, une entreprise du Nouveau-Brunswick est devenue le chef de file nord-américain de la sécurité dans le domaine pétrochimique.

L’entreprise Base Engineering, située à Saint John, conçoit et fabrique des télécommandes industrielles et sans fil pour la distribution de produits pétrochimiques. On y fabrique des systèmes de commande installés sur des camions de livraison de propane ou de produits pétroliers raffinés permettant au travailleur au bout du tuyau de contrôler la pompe d’alimentation et d’ouvrir et de fermer des vannes sans avoir à retourner au camion.

« Nous fabriquons également des systèmes qui recueillent des données, tel que le volume de carburant qui a été extrait, et qui acheminent ensuite ces données au bureau par appareil cellulaire Wi-Fi », explique Toby Bourque, le vice-président de Base Engineering.

Base Engineering a été fondée en 1996 par son premier dirigeant Steve Belyea, dont le grand-père, par coïncidence, avait fabriqué un des premiers camions de livraison utilisant une technologie de pointe pour K.C. Irving en 1933.

Il semblerait que la fabrication de véhicules de livraison à technologie de pointe soit héréditaire. En 1996, de nouvelles lois aux États-Unis, et peu après au Canada, exigeaient que les camions de livraison de propane soient munis de dispositifs de fermeture à distance, indépendants du camion.

« Nous étions déjà en train de construire de tels camions », déclare M. Bourque.

« Au fil des ans, nous nous sommes concentrés sur la fabrication d’un produit de qualité supérieur et le service à la clientèle, et maintenant nous dominons le marché en Amérique du Nord. »

Base Engineering compte environ 270 distributeurs à travers le monde. L’entreprise fait près de 80 p. 100 de ses affaires aux États-Unis, 10 p. 100 au Canada et le reste avec des pays un peu partout au monde, tel qu’en Amérique du Sud et centrale, en Europe occidentale, en Nouvelle-Zélande et au Moyen-Orient. Une bonne partie des affaires de Base Engineering visent des solutions technologiques qui permettent à un chauffeur d’arrêter le moteur du camion en cas d’urgence.

« À titre d’exemple, parlons de l’homme au bout du tuyau de livraison de propane qui remplit le réservoir chez vous pour alimenter votre foyer, poursuit M. Bourque. Dans l’éventualité d’un problème de camion, cet homme peut se servir de la télécommande sur sa ceinture pour fermer la vanne de sectionnement et arrêter le moteur du camion, évitant ainsi de courir vers le camion et de pénétrer dans un nuage de gaz afin de tenter de fermer les vannes, et évitant aussi d’autres dégâts ou des blessures. »

L’avenir des données

Au cours des six dernières années, Base Engineering a travaillé sur le développement d’un logiciel qui aidera les chauffeurs et les propriétaires d’entreprises à exploiter les données qu’ils recueillent. Le logiciel les aidera à élargir leurs activités au-delà des systèmes de commande installés sur le camion, vers un modèle SaaS, ou logiciel-service.

« Nous avons commencé en créant notre propre ordinateur de bord qui prélevait des données du camion et qui avait la capacité d’en rendre compte », explique M. Bourque.

Grâce à ce nouveau logiciel, les propriétaires des flottes peuvent tenir compte de facteurs tels que la dernière fois que la vanne de sectionnement a été ouverte, la localisation du camion et la vitesse à laquelle il roule.

« Nous recueillons toutes ces données maintenant et à l’avenir nous pourrons les analyser afin que le propriétaire de la flotte puisse se servir plus efficacement et plus profitablement de son camion », dit-il.

« Nous avons embauché cinq ou six ingénieurs pour ce projet et ils y travaillent maintenant depuis cinq ou six ans. Nous arrivons au point où nous pourrons commercialiser ce logiciel qui a été installé sur 250 camions en Amérique du Nord et quelques autres en Nouvelle-Zélande, afin d’éliminer les bogues. Notre entreprise sera bientôt transformée en une entreprise de développement de logiciels. »

Le soutien de la communauté

Base Engineering a bénéficié de beaucoup d’aide au cours des 22 dernières années, mais l’Agence de promotion économique du Canada atlantique (APECA) est un organisme qui se distingue des autres.

« Le processus de présentation des demandes et des rapports de certains organismes peut s’avérer onéreux, au point où il faut élaborer une analyse de rentabilité afin de décider si on va présenter une analyse de rentabilité », déclare M. Bourque.

« Quant à l’APECA, j’ai trouvé que les gens avec lesquels nous avons communiqué étaient des guides chevronnés qui nous ont aidé à répondre aux exigences. C’était tellement plus facile…ils nous ont aidé du point de vue financier avec des initiatives de marketing, et ils nous ont aidé avec quelques projets d’agrandissement et avec la formation », dit M. Bourque.

C’est grâce à ce genre de soutien que Base Engineering a pu si bien se préparer pour l’avenir.

« Je pense que nous avons une stratégie de croissance très poussée. Nous avons agencé notre cheminement à celui de quelques chefs de file des industries connexes dans le domaine du secteur pétrolier et gazier, fait remarquer M. Bourque. Je crois que cet agencement nous mènera à une croissance véritablement exponentielle au cours des prochains cinq ans. Nous consacrons nos ressources au Canada atlantique et à Saint John et nous continuerons ainsi. »

« Je ne vois que des aspects positifs pour Base Engineering et pour la ville de Saint John. »